Logo LCP
Vous êtes sur l'ancien site de LCP. Pour vous rendre sur le nouveau site, cliquez ici.
Les flux RSS

Site de l'Assemblée nationale

Voir les débats en cours à l’Assemblée nationale

Vous êtes ici : Accueil > Actualités > AFP > La déchéance de citoyenneté "pourrait réunir une bonne partie" des députés écologistes, selon un élu EELV

La déchéance de citoyenneté "pourrait réunir une bonne partie" des députés écologistes, selon un élu EELV

Le 20 janvier 2016 à 15h43

Commenter / partager :       twitter Partager sur Google+

Denis Baupin, député EELV, prend la parole lors d'une séance de questions au gouvernement, le 15 décembre 2015, à l'Assemblée nationale à Paris

Denis Baupin, député EELV, prend la parole lors d'une séance de questions au gouvernement, le 15 décembre 2015, à l'Assemblée nationale à Paris, © 2012 AFP


La "déchéance de citoyenneté" pour les Français condamnés pour terrorisme "pourrait réunir une bonne partie" des députés écologistes, a estimé mercredi l'un d'eux, Denis Baupin, rappelant leur opposition à la déchéance de nationalité telle qu'écrite dans le projet de réforme constitutionnelle.

"Quasiment unanimement, les députés écologistes ne sont pas favorables à la déchéance de nationalité" proposée par François Hollande dans son projet de révision constitutionnelle, a déclaré cet élu de Paris devant l’Association des journalistes parlementaires, qui voterait contre cet article s’il restait en l’état.

Avec le travail en cours mené par le président de la commission des Lois, Jean-Jacques Urvoas (PS), pour trouver une formule consensuelle sur cet article décrié à gauche, "il y a peut-être la possibilité d’aboutir à un texte acceptable", a-t-il espéré. 

Sur l’article 2 du projet de révision de la Constitution, comme sur l’ensemble du texte, chaque député écologiste votera "en (son) âme et conscience", a précisé cet élu EELV.

Favorable à l’autre article du projet de révision, dont il a retenu une volonté d’"encadrer par la Constitution l’état d’urgence", M. Baupin a indiqué qu’il défendrait l’inscription dans la loi fondamental du "contrôle du Parlement" sur l’état d’urgence.

Interrogé sur une possible prolongation de l’état d’urgence au-delà du 26 février, ce vice-président de l’Assemblée a répondu avoir à ce jour "l’impression qu’il n’y a pas forcément nécessité de le prolonger". "J’attendrai de voir les arguments" s’il est demandé une prolongation au Parlement au-delà du délai voté dans l’hémicycle, a-t-il dit. 

"L’état d’urgence a été utile dans les premiers jours, les premières semaines" après les attentats du 13 novembre, a jugé ce député écologiste, de la tendance "réformiste" au sein de son groupe. 

Mais, à ses yeux, pour l’Euro 2016 de football en juin-juillet, "il n’y a pas forcément besoin de l’état d’urgence pour prendre des mesures spécifiques" de sécurité.

Tous droits de reproduction et de représentation réservés. © 2012-2014 Agence France-Presse.

Commenter / partager :       twitter Partager sur Google+