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Mariton (LR) dit "non à l’état d’urgence automatique"

Le 21 janvier 2016 à 13h47

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Le député Les Républicains Hervé Mariton, le 8 décembre 2015 à l'Assemblée nationale à Paris

Le député Les Républicains Hervé Mariton, le 8 décembre 2015 à l'Assemblée nationale à Paris, © 2012 AFP


Le député Les Républicains Hervé Mariton, candidat à la primaire à droite, a estimé jeudi qu'il ne devait pas y avoir de "réflexe automatique au prolongement de l'état d'urgence".

"L’état d’urgence après le 13 novembre était indispensable. Son prolongement l’était aussi. Aujourd’hui, je ne sais pas. Et il ne faut pas qu’il y ait un réflexe automatique au prolongement de l’état d’urgence", a déclaré M. Mariton sur Sud Radio et Public Sénat.

François Hollande a jugé mercredi "tout à fait probable" la prolongation de l’état d’urgence au cours d’un entretien avec les présidents des deux chambres, selon le président de l’Assemblée Claude Bartolone. Cette mesure, approuvée massivement par les Français après les attentats du 13 novembre, doit normalement expirer le 26 février.

"Ce que je veux, c’est que l’exécutif ait tous les moyens nécessaires pour prévenir et lutter contre le terrorisme, que nous au Parlement, et ce n’est pas une affaire de droite et de gauche, lui donnions les moyens nécessaires (…). Ca n’est pas nécessairement l’état d’urgence", a-t-il développé. "Faisons attention à ce qu’un mot global, parce qu’il est vigoureux, parce qu’il est viril, donne le sentiment de faire quelque chose alors que la réalité par derrière est plus fragile".

"Je dis oui à l’état d’urgence si c’est justifié, non à l’état d’urgence permanent, non à l’état d’urgence automatique et non à une société politique, à un débat politique, à des décisions ou des non décisions politiques qui se prennent en raison de mots, de concepts, mais où la réalité n’est pas au rendez-vous", a-t-il résumé.

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