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De Robien relaxé en appel pour un accident mortel sur un chantier en 2002

Le 25 janvier 2016 à 15h47

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Gilles de Robien à Paris le 31 mars 2006

Gilles de Robien à Paris le 31 mars 2006, © 2012 AFP


L'ancien maire d'Amiens et ex-ministre Gilles de Robien, 74 ans, a été relaxé lundi par la cour d'appel d'Amiens des poursuites pour homicide involontaire après la mort d'un jeune sur un chantier d'insertion en 2002 dans la capitale picarde.

La cour a suivi les réquisitions de l’avocat général qui avait demandé la relaxe le 30 novembre dernier. L’avocat de la famille n’a pas exclu un pourvoi en cassation, selon un correspondant de l’AFP.

En mars 2015, le tribunal correctionnel d’Amiens avait condamné Gilles de Robien à 10.000 euros d’amende, dont la moitié avec sursis. 

Le feuilleton judiciaire durait depuis la mort le 22 février 2002 de Hector Loubota, 19 ans, employé en contrat emploi solidarité, tué sur le chantier de la citadelle, lorsque, sous l’effet du vent et de la pluie, un pan de mur s’était effondré, le touchant au crâne.

Un procès avait déjà eu lieu en juillet 2009, lors duquel un cadre de la mairie d’Amiens avait été relaxé.

"c’est un immense soulagement pour Gilles de Robien. Pour ses défenseurs, ce n’est pas une surprise, j’ai dit dès le début de cette affaire que cette procédure judiciaire n’avait juridiquement aucun sens. M. De Robien n’avait aucune responsabilité au plan pénal", a indiqué à l’AFP Hubert Delarue, avocat de M. De Robien, qui a été maire d’Amiens de 1989 à 2002 et de 2007 à 2008.

"J’avais été surpris par la décision de première instance qui avait mélangé la responsabilité de la commune et du maire et qui témoignait d’une méconnaissance du fonctionnement des collectivités territoriales", a ajouté Me Delarue. 

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