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Wauquiez (LR) : les mouvements sociaux "colère de la France qui travaille"

Le 26 janvier 2016 à 10h48

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Laurent Wauquiez le 4 janvier 2016 à Lyon

Laurent Wauquiez le 4 janvier 2016 à Lyon, © 2012 AFP


Les mouvements sociaux traduisent "une colère de la France qui travaille", a jugé mardi, journée de mobilisation dans le public et le privé, Laurent Wauquiez, secrétaire général du parti Les Républicains.

"C’est pas une colère sociale, c’est une colère de la France qui travaille", a déclaré M. Wauquiez sur RMC et BFMTV. "C’est ça que le gouvernement a totalement sous-estimé depuis 4 ans. Ils ont assommé toute cette France-là de charges, de contrôles, d’impôts, et aujourd’hui ce qui explose, c’est le ras-le-bol de cette France qui travaille".

M. Wauquiez a appelé à "revenir à des principes de bon sens" : "baisser la dépense publique pour éviter d’avoir la spirale en France +augmentation de la dépense publique, augmentation des impôts, désespérance de la France qui travaille+".

"Quand on en est réduit à ça, je comprends que les gens expriment leur violence", a-t-il ajouté, reconnaissant que "pour ceux qui sont aujourd’hui sur la route, ceux qui sont sur le périphérique, c’est inacceptable, c’est exaspérant". "Mais je crois qu’il faut que l’on comprenne que c’est pas juste la colère des taxis, c’est pas juste la colère des agriculteurs, c’est à un moment cette France qui bosse, elle n’en peut plus".

Vingt personnes ont été interpellées mardi matin en Ile-de-France lors des manifestations de chauffeurs de taxi contre la concurrence des véhicules de transport avec chauffeur (VTC).

M. Wauquiez a par ailleurs indiqué que la région Auvergne-Rhône-Alpes, dont il est le président, ne participerait pas au plan de formation initié par le gouvernement. "Je ne participerai pas à un plan de formation qui est de la poudre aux yeux (…) En matière d’emploi, j’en ai assez qu’on mente aux Français, on n’inversera pas la courbe du chômage à coups de formation bidon ni de contrats aidés".

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