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Taxis contre VTC : "ne pas laisser la chienlit s’installer", prévient Fillon (LR)

Le 27 janvier 2016 à 10h06

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François Fillon le 9 décembre 2015 à Olivet, dans le Loiret

François Fillon le 9 décembre 2015 à Olivet, dans le Loiret, © 2012 AFP


L'ancien Premier ministre François Fillon (Les Républicains) a estimé mercredi insuffisante la nomination d'un médiateur dans la crise des taxis contre les VTC, appelant le gouvernement à ne "pas laisser la chienlit s'installer".

"Aujourd’hui il faut fixer un cadre général qui concerne à la fois les taxis et les VTC, il faut que tout le monde paie des charges qui soient équivalentes. Il y a un problème historique qu’il faut régler (….), mais en tout cas on ne peut pas se contenter d’un médiateur", a déclaré M. Fillon sur RTL. "Ca franchement, ça donne un sentiment d’impuissance du gouvernement qui crise après crise nomme des médiateurs"

"On a besoin que le gouvernement décide. Je sais que c’est difficile, mais il faut fixer un cadre général et on ne peut pas laisser la chienlit s’installer", a poursuivi le député de Paris. "Le désordre et la violence d’hier, c’est vraiment inacceptable dans une démocratie qui devrait être apaisée comme la nôtre".

Manuel Valls a proposé une concertation, confiée au député socialiste Laurent Grandguillaume, avec les taxis qui se sont mobilisés par milliers en France mardi contre les dérives des voitures de transport avec chauffeur (VTC) et ont maintenu des rassemblements dans la nuit de mardi à mercredi.

En ce qui concerne la révision constitutionnelle et plus particulièrement la déchéance de nationalité pour les binationaux nés en France condamnés pour terrorisme, M. Fillon, qui s’exprimait avant l’annonce de la démission de Mme Taubira, a déclaré que "plus le temps passe, moins (il a) envie de voter cette réforme".

"C’est de l’enfumage parce qu’il n’y a aucune raison d’inscrire la déchéance de nationalité dans la Constitution pour pouvoir déchoir de leur nationalité les terroristes".

"Une loi suffirait parfaitement à régler cette question", a-t-il jugé, soulignant que "la Constitution c’est pas un lieu où on met des symboles pour faire de la communication". "La Constitution, c’est le texte sacré auquel on doit toucher avec le plus de précaution possible".

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