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Valls : "La reprise va s’accélérer en 2016" mais c’est encore "insuffisant"

Le 28 janvier 2016 à 12h05 , mis à jour le 28 janvier 2016 à 12h50

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Manuel Valls à l'Elysée le 27 janvier 2016

Manuel Valls à l'Elysée le 27 janvier 2016, © 2012 AFP


Manuel Valls a estimé jeudi que "la reprise va s'accélérer en 2016", ajoutant néanmoins que c'était "insuffisant", comme le "soulignent encore" les chiffres du chômage publiés mercredi et qui affichent un nouveau record en décembre.

"La reprise va s’accélérer en 2016 malgré un contexte mondial qui est marqué par un certain nombre d’inquiétudes", a déclaré le Premier ministre en présentant ses voeux à la presse à Matignon. 

"Pour la première fois depuis 2011, nous créons à nouveau de la croissance", a-t-il expliqué. Le gouvernement prévoit une croissance de 1,1% du produit intérieur brut en 2015 et 1,5% en 2016.

"C’est encore insuffisant - les chiffres du chômage publiés hier (mercredi, ndlr) le soulignent une nouvelle fois", a-t-il ajouté, appelant à "continuer à réformer sans relâche, à débloquer, à déverrouiller tout ce qui peut entraver les initiatives".

Après une baisse en novembre, le nombre de demandeurs d’emploi sans activité a augmenté de 15.800 personnes (+0,4%) en décembre, concluant l’année sur un record de 3,59 millions de chômeurs en métropole, a annoncé mercredi le ministère du Travail.

M. Valls a défendu la future réforme du code du travail, insistant sur des entreprises et des salariés "entièrement libres, dans le dialogue, d’organiser le temps de travail de la manière qui leur convient le mieux". 

"C’est pour ça qu’il faut déverrouiller les accords majoritaires des syndicats et l’idée d’inscrire le référendum des salariés (…) est une idée forte, moderne et qu’il faudra aujourd’hui, dans une démocratie sociale, imposer", a développé le chef du gouvernement. 

"C’est dans les entreprises que les accords doivent être pris, au plus près de la réalité du terrain", a-t-il argumenté se défendant d’être "déconnecté de la réalité", comme "les Français le pensent".

Il a également estimé que "les droits sociaux doivent s’adapter" face aux "évolutions du travail", "aux aspirations à plus de mobilité, de liberté". 

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