Logo LCP
Vous êtes sur l'ancien site de LCP. Pour vous rendre sur le nouveau site, cliquez ici.
Les flux RSS

Site de l'Assemblée nationale

Voir les débats en cours à l’Assemblée nationale

Vous êtes ici : Accueil > Actualités > AFP > Taxis : Macron juge "inacceptable" une solution trouvée "dans l’agitation et par le blocus"

Taxis : Macron juge "inacceptable" une solution trouvée "dans l’agitation et par le blocus"

Le 28 janvier 2016 à 17h58

Commenter / partager :       twitter Partager sur Google+

Le ministre français de l'Economie Emmanuel Macron à l'usine pétrochimique Kem One de Fos-sur-mer, le 28 janvier 2016

Le ministre français de l'Economie Emmanuel Macron à l'usine pétrochimique Kem One de Fos-sur-mer, le 28 janvier 2016, © 2012 AFP


Le ministre de l’Économie Emmanuel Macron a appelé jeudi à Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rhône) à la levée des blocages menés par les taxis, mobilisés pour certains depuis trois jours, considérant "inacceptable" une solution trouvée "dans l'agitation et par le blocus".

"La solution dans l’agitation et par le blocus, moi, je la considère comme inacceptable", a déclaré le ministre. "Je leur demande la levée des blocus", a-t-il ajouté, en marge de la visite d’une usine à Fos-sur-Mer, devant laquelle une vingtaine de taxis étaient stationnés à son arrivée dans l’après-midi.

"Il y a des Françaises et des Français qui vont à leur travail, qui ont aussi une vie très difficile et qu’on prend en otage pour simplement que les pouvoirs publics cèdent : ça n’est pas ma philosophie des choses", a poursuivi le ministre, qui effectuait un déplacement dans les Bouches-du-Rhône sur le thème du renouveau industriel. 

Le problème des taxis, "on ne peut pas le régler dans la panique ou de manière passionnée", a-t-il affirmé, appelant à la tenue d’une table ronde "dépassionnée". 

"On a pendant des années géré le sujet des taxis en faisant croire aux gens qu’on pouvait fermer des accès, empêcher certains autres de travailler parce que la demande était finie en quelque sorte : c’est faux", a aussi estimé le ministre. 

"Ce n’est pas moi qui ai fait la réforme des taxis, ce sont les Françaises et les Français qui en ayant recours à d’autres services ont simplement dit +on a besoin d’une mobilité parfois différente+", a ajouté M. Macron. 

"On ne règle pas bien ces sujets dans l’agitation", a-t-il répété. "Aujourd’hui, les demandes des taxis, c’est de fermer certains plateformes, c’est d’empêcher d’autres de travailler : ça n’est pas acceptable", a poursuivi le ministre de l’Économie.

Tous droits de reproduction et de représentation réservés. © 2012-2014 Agence France-Presse.

Commenter / partager :       twitter Partager sur Google+