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Syrie : Hollande juge "urgent de négocier une transition politique", qui est "possible"

Le 28 janvier 2016 à 17h59 , mis à jour le 28 janvier 2016 à 22h36

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François Hollande et Hassan Rouhani à L'Elysée, le 28 janvier 2016

François Hollande et Hassan Rouhani à L'Elysée, le 28 janvier 2016, © 2012 AFP


Le président français François Hollande a appelé jeudi à entamer sans tarder les négociations de Genève en vue d'une transition politique en Syrie, alors que leur ouverture programmée pour vendredi à Genève reste incertaine.

"Il est urgent de mettre en œuvre des mesures humanitaires mais aussi de négocier une transition politique. Elle est possible", a déclaré M. Hollande au cours d’une conférence de presse commune avec le président iranien Hassan Rohani.

Cette transition relève d’une "négociation politique qui tarde à s’ouvrir", a-t-il déploré, le début des discussions de Genève, initialement prévu pour le 25 janvier, ayant déjà été reporté à vendredi et menaçant de l’être de nouveau.

L’ONU a affirmé jeudi que les pourparlers de paix sur la Syrie débuteraient vendredi comme prévu. Mais l’opposition réunie à Ryad a annoncé dans la soirée qu’elle ne déciderait pas avant vendredi de sa présence à Genève.

"Nous devons favoriser cette discussion et chercher par tous les moyens à englober tous les pays qui peuvent être utiles et tous les groupes dès lors qu’ils refusent le terrorisme", a souligné le président français.

François Hollande a en outre appelé l’Iran à jouer tout son rôle pour aider à la "réconciliation nationale" en Irak et éviter un éclatement du Liban, directement menacé par les répercussions de la crise syrienne. 

"En Irak, nous devons favoriser une réconciliation nationale qui englobe tous les groupes et l’Iran a forcément sa part dans cette responsabilité", a-t-il dit. Téhéran est un puissant soutien du Premier ministre irakien Haider al-Abadi. 

"Au Liban, le calme est précaire, la situation est tendue (…) Nous devons tout faire pour préserver l’intégrité du Liban et veiller à ne pas laisser la vacance institutionnelle perdurer", a ajouté M. Hollande dans une allusion à l’incapacité des responsables politiques libanais à s’entendre sur le nom d’un président. 

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