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Fermer la porte aux migrants, "une nécessité absolue" pour Dupont-Aignan

Le 29 janvier 2016 à 12h17

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Nicolas Dupont-Aignan, président de "Debout la France" (DLF), à Paris le 19 octobre 2015

Nicolas Dupont-Aignan, président de "Debout la France" (DLF), à Paris le 19 octobre 2015, © 2012 AFP


Fermer la porte aux migrants est "une nécessité absolue", a estimé vendredi Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France, tandis que Suède et Finlande ont annoncé jeudi qu'elles voulaient expulser des demandeurs d'asile déboutés.

"Si vous continuez à laisser la porte ouverte, comme aujourd’hui, avec en plus la possibilité de bénéficier d’aides sociales, comme en France, eh bien vous n’en n’aurez pas 1 million [de migrants], vous en aurez 10 millions. L’enjeu c’est bien sûr de régler le problème de la Syrie, mais il n’y a pas du tout que des Syriens dans les flux", a déclaré Nicolas Dupont-Aignan sur Radio Classique. 

A la question de savoir s’il fallait revenir aux frontières nationales, malgré les centaines de points de passages possibles en France, le député de l’Essonne a répondu : "Mais bien évidemment !"

"Les écologistes étaient bien capables de mettre des portiques sur nos routes et on n’est pas capables de contrôler nos frontières, comme tous les pays du monde ? Tous les pays du monde contrôlent leurs frontières sauf l’Union Européenne. C’est un fiasco", a-t-il accusé.

"Nos dirigeants l’ont tous décidé (…) Et ni Sarkozy, ni Juppé, ni Fillon ne veulent sortir de Schengen, ils veulent l’aménager. Parce qu’ils l’ont construit. Ce ne sont pas ceux qui ont créé les problèmes qui pourront les résoudre. Il faut donc revenir à des frontières nationales mais aussi bâtir des coopérations vis-à-vis de l’Afrique car il faut résoudre la question de la pauvreté en Afrique, c’est fondamental", a conclut le maire de Yerres (Essonne).

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